Les fifiches du memercredi : le plagiat
Pour illustrer ce qu'est le plagiat, commençons par écrire une note comme Thierry Ardisson écrit un livre. Au hasard, décrivons la ville de Pondichéry.
Ce soir, 31 décembre, bal de réveillon au Gouvernement. ( ) Installée dans la galerie, la musique municipale martèle des airs de jazz d’il y a huit ans. Alternant avec elle, un orchestre dans la salle, dont l’effort louable rappelle l’Armée du Salut, et l’habillement, des costumes d’opéra comique, joue des tangos et des «blues».
Etendue sur une bergère, près de la cheminée, ramenant frileusement sur elle les couvertures qui devaient réchauffer ses pauvres jambes percluses de douleur, son regard s’arrêtait aux vitres closes, battues de pluie ou constellées de givre, par où, l’on apercevait les silhouettes dénudées des hauts tilleuls qui bordaient l’avenue du jardin.
Puis finissons cette note comme l'aurait fait un autre bloggeur.
" Un peu élitiste cette note, non ?
- Non, pourquoi ?
- Tout le monde ne connait pas l'affaire du plagiat de Thierry Ardisson
- Mais si, tout le monde en parle. Et puis, regarde comme c'est facile de faire une note en plagiant !
- Fainéant !
- Emmerdeur. "
Tipierre ;-)
Les plagiés :
Douglas Taylor, De Lanka à Pondichéry
Yvonne Robert Gaebele, Créole et Grande Dame
STV (encore une fois), Une porte vers ailleurs (clic !)
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